top of page
Portrait coupé2_edited.jpg
  • Instagram
  • Facebook

DÉMARCHE ARTISTIQUE

Véronique Bourlon envisage la photographie et le cinéma expérimental comme lieu de l’expérience de soi.

Dans ses travaux, elle fait appel tant à l’inconscient des images qu’à celui de chacun et s’attache à créer des paysages mentaux qui s’inscrivent dans le mouvement des corps, du végétal, voire de l’inanimé – éternel recommencement ou éternel retour.

Les passions humaines sont au premier plan, et les atmosphères oscillent entre proximité et étrangeté. Comme dans un rêve où la réalité énigmatique se révèle pourtant très présente pour les protagonistes.

Retour sur soi, questionnement sur l’être, impermanence du monde : Véronique Bourlon convoque l’onirique qui met à nu notre intériorité face à ces interrogations. Elle traverse, dans cette temporalité qui s’érode, l’émerveillement, la volupté, les peurs, la perte, l’inconnu. Autant de failles qui affleurent avec une certaine inquiétude dans bien de ses projets.

Véronique Bourlon laisse s’ouvrir les sensations, les émotions, les perceptions. Par un jeu d’apparition et de disparition, parfois dans un noir profond, le regard et l’imaginaire du spectateur sont toujours stimulés dans une lente et profonde immersion.

BIOGRAPHIE

Véronique Bourlon est une artiste visuelle. Elle vit et travaille à Paris.

Après des études de commerce et un master en gestion des entreprises culturelles à Paris-Dauphine, Véronique Bourlon choisit tout d’abord une voie théâtrale. Elle est comédienne, puis dramaturge et metteuse en scène pendant une dizaine d’années, avant de s’engager à partir de 1996 dans des structures culturelles ou pôles artistiques qu’elle coordonne, administre ou dirige. Parallèlement à sa carrière, elle ne cesse d’écrire. Depuis 2020, elle poursuit sa pratique artistique et s’attache à l’écriture visuelle grâce aux médiums photographique et cinématographique.

​Sa première série, Les fleurs du mal, donne à voir des photographies de fleurs cadrées au plus serré, comme traquées. Son regard singulier explore un monde changeant, des émotions troubles, une nature ambivalente. Remarquée par 9 Lives magazine au printemps 2020, elle publie, à la sortie du confinement, un livre aux éditions du Bec en l’air. Une première présentation se tient à la New Galerie à Paris en juillet 2020, puis une exposition au Salon dans la cour, toujours à Paris en 2021.

​Elle continue avec deux séries photographiques, poursuivant son exploration du motif floral qu’elle relie à l’intime, en 2021, avec Zone tropicale et En ton absence.

 À la suite, elle réalise un film d’artiste au croisement de la photographie et du cinéma expérimental. Elle se sert de ses images de fleurs comme d’une matière vivante, qu’elle enchevêtre à une création sonore inattendue. Lose yourself with me est son premier film. Il est projeté et diffusé aux Nuits photo à Paris, à la Holy Art Gallery à Londres, au festival Côté court à Pantin et au Festival du regard à Cergy-Pontoise en 2021 et 2022, au Festival international de Films de femmes de Créteil, à la Cinémathèque française en 2023, et aux Rencontres Internationales Traverse en 2024. 

Actuellement, Véronique Bourlon travaille à la finalisation de deux projets. L’un photographique : Songes d’une nuit d’été. Il s’agit d’un travail sur le basculement des parcs urbains la nuit tombée, quand le faible éclairage transforme ces territoires ensauvagés en une scène de théâtre où les personnages et la nature se dissolvent dans les peurs archaïques de la nuit, tissant de nouveaux liens entre végétal, minéral et personnages pour arriver à des images paradoxales, à la fois flottantes et ancrées dans la réalité contemporaine.

L’autre projet : Le baiser, est un nouveau court-métrage expérimental, sur le trouble du désir, entre femmes. Comme dans son premier film, ici, pas de corps visibles, mais des voix entremêlées qui disent le long baiser entre deux femmes, dans la nuit. Dans une temporalité floutée, le spectateur est invité à entrer dans un état de déstabilisation psychologique face à des identités manquantes, pour se perdre dans l’inconnu de cet amour, de ce baiser, réel, fantasmé ou perdu à jamais. 

PROJECTIONS et INSTALLATIONS 

Lose yourself with me

> Rencontres Internationales Traverse, Toulouse, 2024

> Cinémathèque française, Cycle L'image des plaisirs, 2023

> Festival international de films de femmes, Créteil, 2023

> Festival du regard, Cergy-Pontoise, 2022

> Soirée Bloom, Régal, Montpellier, 2022

> Festival Côté court, Pantin, 2022

> The Holy Art Gallery, Londres, 2022

> Festival Les Nuits photo, Paris, 2021

EXPOSITIONS

Les fleurs du mal

> Le Salon dans la cour, Paris, 2021

> New Galerie, Paris, 2020

ÉDITION

> Les fleurs du mal, Le Bec en l'air, 2020 (édition hors commerce)

LA PRESSE EN PARLE...

> Carte blanche à Marion Scemama : Véronique Bourlon, naissance d’un geste photographique,

9 Lives magazine, 2020

A retrouver ici.

bottom of page